Quelle fin de semaine!
J'espère que vous aussi, vous avez pu en profiter autant que moi.
En résumé, j'ai travaillé un peu à la joaillerie, je suis allée à l'événement
Bordeaux fête le vin à Québec, j'ai eu une formation de secourisme en milieu sportif, puis j'ai profité d'une petite soirée dans un charmant pub pour souligner le départ d'une collègue de travail de la joaillerie.
Heureusement, mon lundi fut assez tranquille; je n'ai pas fait de suppléance, alors j'ai fait deux lavages, la vaisselle, un peu de ménage, j'ai aussi lu dehors au soleil, j'ai cuisiné et travaillé sur le projet de recherche en pédagogie.
Je peux vous assurer que j'ai trèèèèès hâte de recommencer à faire de la suppléance. C'est comme l'année dernière : les débuts d'année scolaire sont tranquilles, mais ensuite, les appels n'arrêtent plus. Ma mère me dit de profiter du moment présent, soit des moments qui sont plus tranquilles côté boulot, car ce ne sera pas long que mes journées seront pleines à craquer.
Une partie de l'événement à l'Espace 400e
Depuis 1962, la ville de Québec est jumelée à celle de Bordeaux, ce qui permet de nombreux échanges socio-culturels entre les deux villes. Cette année, pour la première fois, a eu lieu l'événement festif «Bordeaux fête le vin à Québec». La ville de Bordeaux a déjà fait ses preuves quant à la qualité de son vin, alors c'est avec ravissement que j'ai pris part à cette activité qui se déroulait à l'
Espace 400e du 6 au 9 septembre 2012.
Un blanc sec comme1er vin dégusté.
En vous procurant le passeport au coût de 30$ dans les SAQ, vous aviez droit à 8 dégustations de vin, un choix de conférence parmi plusieurs (incluant 2 autres dégustations), l'accès à de la nourriture locale (frais supplémentaires), deux billets d'autobus (très, très bien pensé!), un verre de vin, un plateau de dégustation, une surprise du restaurateur pour le
Rallye gourmand, 1 exemplaire du magazine Québec Exquis, un petit sac de transport et l'accès à des spectacles musicaux (gratuits sans l'achat du passeport).
Moi qui n'ai participé qu'à une seule journée sur quatre, j'ai trouvé que mes 30$ ont été très bien investis. Et rentabilisés. A priori, je craignais de ne pas pouvoir profiter au maximum de l'événement qui coûtait quand même un certain montant, mais au contraire, j'en ai eu plus que pour mon argent.
J'ai apprécié la superficie du site a été pleinement utilisée : il y avait beaucoup d'espace et personne ne se marchait sur les pieds.
Le ciel était un peu gris, mais heureusement, il n'a plu qu'à la toute fin de la soirée.
Le site comprenait des espaces à l'extérieur où l'on pouvait déguster les vins, mais aussi des endroits à l'intérieur situés dans de grandes tentes. Dans les tentes, nous retrouvions les différentes appellations, c'est-à-dire les sortes et/ou régions de vins à découvrir : Sweet Bordeaux (moelleux et liquoreux), Côtes de Bordeaux, Médoc et Graves, Blancs secs et rosés, Bordeaux et Bordeaux supérieur, Aquitaine (vins du Sud-Ouest), Saint-Émilion-Pomerol-Fronsac.
Il y avait aussi une grande tente réservée aux conférences ainsi qu'une autre où de l'information sur Bordeaux était donnée, si jamais l'envie d'y voyager vous prenait!
Fidèle à mes habitudes, je suis habillée en
Dynamite de la tête aux pieds!
Mon amie et moi avons assisté à la conférence «Bordeaux Rive-Gauche/Bordeaux Rive-droite» dans laquelle le conférencier nous aidait à différencier les vins de ces deux parties de la région. Nous avons pu y déguster un blanc ainsi qu'un rouge.
Château de Chantegrive, Cuvée Caroline Graves
La conférence était dispensée par l'École du vin Tanguay. J'ai malheureusement oublié le nom du vin rouge que nous y avons bu.
Dégustation du rouge lors de la conférence.
La marche à suivre pour découvrir les vins des différentes appellations était fort simple. Il s'agissait de nous rendre sous la tente de la région choisie, de faire la queue (ce n'était jamais très long), de discuter avec le propriétaire du château, de goûter une petite gorgée du vin que l'on aimerait découvrir, puis si cette gorgée nous plaisait, de demander de remplir notre verre.
Chaque dégustation donnait droit à 50 ml. En échange, il fallait donner un coupon au propriétaire du vignoble. Parfois, il oubliait de le demander, ce qui nous laissait une dégustation supplémentaire...!
Comme je l'ai mentionné plus haut, une grande tente était consacrée à des produits alimentaires locaux. Il s'agissait d'acheter des coupons, puis de les échanger contre ce que l'on voulait manger.
Les fromages, mon dada.
Il y avait beaucoup de restaurants et de producteurs, voici quelques photos prises au hasard.
J'aime d'amour les canelés, cette petite pâtisserie bordelaise.
En 2010, lorsque je suis allée enseigner à Paris, j'en ai profité pour faire un petit saut de quelques jours à Bordeaux. Alors, si ça ne vous dérange pas, je vous laisse quelques photos sur le blogue. Comme elles me rappellent de bons souvenirs!
J'ai appris à humer mon vin. J'étais à Saint-Émilion.
Place de la Bourse
J'ai très bien mangé à Bordeaux. Un soir, en entrée, j'avais choisi ce tartare de betteraves. C'était délicieux.
Pont de Pierre.
À Saint-Émilion, une commune française située dans le département de la Gironde et la région Aquitaine.
Cité de Saint-Émilion.
J'espère que cette petite visite ne vous a pas déplu!
Si je reste dans la thématique de l'alcool, j'aimerais vous parler d'une bière que j'ai dégustée dimanche soir. Pour souligner le départ d'une collègue de travail de la bijouterie, je suis allée, en compagnie de 3 collègues, au bar l'
Oncle Antoine situé dans le Quartier du Petit-Champlain.
Dans ce beau pub caché et fait de murs de pierres, j'ai découvert la bière «Route des Épices» de la microbrasserie
Dieu du Ciel!
La fatigue (et non l'alcool!) est la cause de mes petits yeux.
Voici la description de cette bière :
«La Route des épices est une bière de seigle
dégageant d'agréables arômes et saveurs de poivre provenant de
l’incorporation de cette épice durant le brassage. En bouche, on
retrouve aussi des saveurs de malt, de céréales fraîches, et des notes
de fruits, de chocolat et de caramel. En arrière-goût, le poivre revient
en force et laisse une agréable sensation épicée sur la langue et
l'arrière du palais, permettant d'atteindre le juste équilibre entre le
piquant et les autres saveurs.»
On goûte vraiment le poivre, comme il est mentionné dans la description! C'est une bière qui m'a vraiment plu et je n'hésiterais pas à la recommander, d'autant plus qu'elle provient d'une microbrasserie québécoise. J'ai passé une belle soirée et ça faisait changement de voir mes collègues dans un lieu autre que la joaillerie!
Assurément, j'ai passé une excellente fin de semaine.
Dites-moi, qu'avez-vous fait pendant votre week-end?
Êtes-vous déjà allés à Bordeaux? Aimez-vous le vin? Si oui, quelle bouteille me recommanderiez-vous?